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Rencontres Francophones Sismiques de Gumri (Arménie)

Du 11 au 14 octobre 2004

Du 11 au 14 octobre 2004 se dérouleront les rencontres sismiques de Gumri (Arménie), pour la commémoration du séisme de Spitak, 15 ans après. A cette occasion, 10 délégations (2 enfants d’environ 15 ans et 1 professeur) d’écoles francophones se donnent rendez-vous à l’école de Gumri pour une semaine de travail et d’échanges sur les actions de prise en compte du risque sismique que développent leurs classes.
Les candidats sont sélectionnés sur la base de la qualité du projet développé. Les inscriptions restent possibles jusqu’au 10 Juin.

L’objectif est de développer la prévention dans les établissements concernés, de promouvoir la conscience du risque auprès de la communauté de l’établissement et, enfin, de créer un espace francophone pérenne de travail et d’échange sur Internet entre écoles sur ce thème.

Les candidats sont sélectionnés sur la base de la qualité du projet développé. Les inscriptions restent possibles jusqu’au 10 Juin.

Ce projet bénéficie du soutien de l’UN/ISDR qui lui accorde le droit d’utiliser son logo et qui assure la visibilité de l’opération à travers son réseau mondial de correspondants et partenaires.

Le bruit s’est étendu dans tout le monde entier.
Plus de 113 pays et 17 organisations internationales ont participé à l’aide humanitaire organisée pour aider le peuple arménien.

Les arméniens sont reconnaissants et n’oublieront jamais.

Après le tremblement de terre

Dix ans après le séisme, la zone sinistrée et, en particulier, la ville de Gumri, attendent toujours d’être reconstruites.

A Gumri même, 18 000 familles et 1 500 autres dans les différentes agglomérations de Chirak continuent de vivre dans des wagons d’habitation provisoire, appelés domiks, dont l’espérance de vie ne dépasse pas cinq ans, ou dans des appartements sinistrés, en attendant le jour ou elles pourront enfin franchir le seuil de leur appartement rénové.
Les élèves de 40 écoles de Chirak sont obligés de suivre leurs cours dans ces wagons provisoires, sans parler de ceux qui étudient dans des bâtiments sinistrés.
Quant aux édifices hospitaliers détruits ou rendus inutilisables par suite de séisme, seul un d’entre eux a pu être reconstruit à ce jour.

Petrossian Stella-13ans

Le terrible tremblement de terre de Gumri(ex-Leninakan) a eu lieu le 7 décembre 1988 a 11h41. Pendant quelques secondes ma ville natale s’est effondrée entièrement. Gumri a eu 25 mille de morts. Des ce jour-la on appelle le 7 decembre « jour de deuil ». En 1988 j’avais un an et demi. Mes parents m’ont donne une petite imagination sur le tremblement de terre.
Avant le tremblement de terre Gumri était une belle ville bien construite. Mais hélas.
Maintenant elle est détruite. Il n’ y plus ces beaux bâtiments. Malheureusement a cause de tremblement de terre. Mon oncle a été ampute d’une jambe.
L’école N10 s’était aussi effondrée. Mais maintenant grâce a notre directeur M.Martin Pachayan nous avons une école qui est bien construite, très belle et vaste. Je suis heureuse puisque je vois aujourd’hui ma ville natale embellie. Mais peu a peu. Je suis fière d’être arménienne et que j’habite a Gumri.

Tcharbasian Nara-13ans

Quand le tremblement de terre dévastateur de 1988 de Gumri a eu lieu j’avais. C’est pour cela que je ne peux pas raconter mes sentiments d’erreur. Mais douze ans sont passes, j’ai quatorze ans maintenant et je voix les souffrances que le tremblement de terre a cause a ma ville natale et a ces habitants. Ma ville natale est détruite, partout on peut voir des décombres et des préfabriqués. Les habitants vivent dans la misère et dans le maleur. Il y a des écoles qui se trouvent dans les préfabriqués. Et les enfants n’ont pas de possibilité de faire leurs études dans les bâtiments chauds et commodes. Mais j’espère que cette année le Gouvernement de l’Arménie fera tout pour reconstruire ma ville natale.

Kirakossian Marian-13ans

Tout s’est passé quand j’étais toute petite.
Je me rappelle pas de grande chose, mais je sais que cet événement terrible a change toute ma vie, d’ailleurs pas seulement la mienne. C’est a cause de ses évasions terribles dans mon souvenir que mon esprit se trouble.
Lors du tremblent de terre je courrais un danger de mort, mais grâce a ma grand-mère j’ai été sauvée. Je ne pourrai jamais oublier ce brouillard matinal qui nous aveuglait et cette vacarme qui assourdissais nos oreilles.
Ce tremblement de terre dévastateur qui n’épargnait sur son chemin en plus il détruisait et démolissait nos meubles et nos maisons.
Tout s’écroulait après son passage. Après toutes les victimes innombrables gisait sous les ruines.
Des pleurs et des cris s’entendaient beaucoup de braves gens sont morts.

Bardassarian Lena-13ans

Je m’appelle Lena Baghdassarian. Je fais mes etudes a l’ecole specialisee de la langue francaise No10. Je suis en 7e. J’apprends bien. J’aime la langue francaise. Cette une tres belle langue.
En francais je m’exprime plus facilement.
Maintenant, je vais brèvement raconter de 7 décembre de 1988, le jour, d’un tremblement de terre catastrophique qui a secoué l’Armenie et surtout ma ville natale-Gumri.
En 1988 j’avais 2 ans et j’étais chez ma grand-maman(la grand-mère de ma mere), j’etais toute petite, mon père et ma mère étaient en travail.
Moi, je me souviens de ma ville couverte de poussiere, de ruines et de victimes. Comment j’aimais ma ville natale, ma ville lumineuse, qui était, le centre culturel, avait beucoup de curiosités, de cinéma, d’hotels, d’écoles.

Tout ca, je l’ai su de la littérature, de mes parents, de mes grands-parents, de mes maitres, car a l’age de 2 ans j’avais peu de souvenirs de ma ville natale ou je suis née , je suis grandie et ou je resterai jusqu’a la fin de ma vie.
Pendant ces jours ma ville était en deuil, les bâtiments, les fabriques, les entreprises et les écoles étaient entièrement détruits, le tremblement de terre a causé la mort de plus de 25 mille gens, beaucoup sont devenus handicapes et a ces jours la plupart de Gumretsiens sont restés sans abri.
Il a fallu passer l’hiver dehors. Je me souviens de ces terribles jours qui sont des souvenirs inoubliables et sombres. Les premiers sauveteurs sont arrivés et beaucoup de gens ont été retirés des décombres, les sinistrés ont été hospitalisés et furent sauvés.

Quand aux francais ils étaient l’un des premiers sauveteurs ; je me souviens quand fréquantais a l’école préfabriquee N0 10, parce qu’avant ca l’école etait sous les tentes, près des poeles à pétrole, il pleuvait, il neigeait, mais nous faisions nos cours.
Je me souviens de nos maitres, maitresse comme ils étaient bons, chaleureux envers nous, et notre directeur, notre cher m. Martin Pachayan- un Homme en lettre majuscule.
Je l’aime bien, il est un homme très intelligent, très généreux, très bon.
A l’ecole il est mon père, il comprend bien les élèves, pour moi l’essentiel c’est ca.

Des francais je peux nommer Mme Danielle Mitterand-la femme du président francais Francois Mitterand, Charles Aznavour, la Mere Therese, Louise-Simon Manoukian-voila qui etaient l’un des premiers sauveteurs.

J’aime ma famille et ma ville natale, mon école, mes professeurs, mon directeur de l’école et mes amis. J’aime ma ville natale-elle etait le cerveau de l’Armenie et elle en restera(regardez la carte d’Armenie et vous remarquerez).

Ici je mets le point et je vous assure qu’un bon jour j’aurai des poesies ecrites par moi qui diront tout pour ma ville passee et future, avant et après le seisme- le mauvais ne s’oublie jamais.

© lundi 24 mai 2004, par Adel

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