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Kourach, la lutte Ouzbek

lundi 5 avril 2004, par Adel

Le mot « Kourach », si l’on le traduit de l’ouzbek signifie « lutte ! » On peut rencontrer le mention du Kourach comme d’un combat singulier, comme de la distraction sportive publique dans maintes anciennes sources littéraires de l’Orient.

L’histoire de Kourach

Kourach, la lutte du peuple Ouzbek est née sur le territoire de l’Ouzbékistan moderne trois millénaires avant, au moins.

Ainsi, la poésie épique « Alpomich », parrue mille ans avant, décrit Kourach en qualité d’un sport le plus préféré, et le plus respecté, qui était largement répandu à cette époque en Ouzbékistan antique. Plusieurs philosophes médiévaux font rappel de Kourach dans leurs livres et manuscrits. Un grand savant et penseur oriental Avicenne écrivait que les exercices de Kourach aident beaucoup à maintenir sains le corps et l’esprit humains. Néanmoins, il n’y a aucunes donneés sur la première apporition du Kourach. Où et quand est - il né ? Malgré ce fait, les savants estiment l’opinion que Kourach est le genre de la lutte le plus ancien.

Au IX siècle de notre ère la nouvelle étape du dévellopement de Kourach a commencé. A cette époque les gens qui habitaient sur le territoire de l’Ouzbékistan actuel exerçaient Kourach en qualité de la distraction lors de grandes manifestations publiques comme les fêtes traditionnelles, les bals, les noces. Plus tard Kourach est devenu le sport idépendant ainsi que la façon de s’entraîner. Les noms des lutteurs les plus forts devenaient légendaires parmi le peuple, par exemple Pahlavan Makhmoud, qui vivait au XII siècle. Son tombeau, qui se trouve dans une des régions de l’Ouzbékistan devenu un endroit sacré, qui attire beaucoup de pélerins. Au XIV siècle un des plus grands capitaines dans l’histoire humaine, l’homme d’Etat, Amir Temour, qu’on appelle Tamerlan à l’Occident, utilisait Kourach pour la formation et le perfectionnement de la condition physique de ses soldats. On sait que l’armée de (Timour) Tamerlan était la plus forte, et invincible de son époque.

Les années passaient, Kourach devenait une tradition préférée et honorée chez les peuples qui habitaient sur le territoire de l’Ouzbékistan actuel. La confirmation que Kourach est dans le sang des Ouzbeks ne sera pas fautive. Les enfants héritent l’amour envers cette lutte de leurs pères. Actuellement en Ouzbékistan on compte plus de deux millions de gens qui font régulièrement du Kourach, le nombre des amateurs et des successeurs de cette lutte reste indéfini.

Au debut des années 1980, Komil Youssoupov, judoïst et sambist ouzbek connu, un des principaux initiateurs de la renaissance de Kourach, a entamé les recherches sur l’étude de l’héritage de la lutte ouzbèke, le but essentiel desquelles était l’élaboration de nouvelles règles universelles de Kourach, qui soient conformes aux exigences internationales. Au debut des années 1990 du vingtième siècle il a achevé ses recherches qui exigent beaucoup de main d’oeuvre, il a défini un objectif - celui de promouvoir le Kourach Ouzbek sur l’arène mondiale. D’abord il a mis les règles de Kourach élaborées en discussion des spécialistes et des amateurs de cette lutte. Les nouvelles règles ont unifié en elles les meilleurs côtés de la lutte traditionnelle ouzbèke ainsi que la conformité avec les exigences sportives mondiales comme : l’uniforme, le lieu du déroulement de la lutte, les catégories du poids, la durée de la lutte, etc. Les experts sportifs ont reconnu le fait que les règles de Kourach élaborées par M. Youssoupov correspondent entièrement à toutes les exigences sportives internationales. Plus tard, lors du premier Congrès constituant de l’Association Internationale de Kourach, les règles, élaborées par Komil Youssoupov ont été adoptées en qualité des officielles Règles Iternationales de Kourach.

Un des principaux avantages des règles de Kourach est qu’elles défendent de lutter en position horizontale. Dès que le genoux d’un des lutteurs touche le tapis, le juge arrête le combat, les lutteurs recommencent la lutte de la première position debout. Cette circonstance rend Kourache un sport très dynamique, rapide et interessant pour le grand public. Outre cela, les règles de Kourach défendent sévèrement l’emploi des prises au-dessus de la ceinture, ainsi que toutes les procédés douloureux et etouffants. Tout cela, à son tour, rend Kourach le genre de la lutte le plus sûr, où les traumas des sportifs sont minima.

La nouvelle vie de Kourach a commencé en 1991, quand l’Ouzbékistan, fut le premier parmi les autres républiques de l’ex URSS à proclamer son indépendance. Le gouvernement du pays s’est fixé pour tâche la renaissance des valeurs nationales et des traditions du peuple ouzbek qu’on bafouait durant le régime totalitaire de soixante - dix ans. La renaissance du sport national - Kourach - était un des buts prioritaires. Au mois d’avril 1992 Komil Youssoupov a été reçu par le Président de l’Ouzbékistan Islam Karimov. Lors de cette rencontre on avait discuté les voies du développement du Kourach Ouzbek non seulement à l’intérieur de notre pays, mais aussi en dehors du pays. La tâche objective était, et reste actuellement, l’intention de faire du Kourach un sport vraiment international, de l’inclure ultérieurement dans le programme des Jeux Olympiques. Après cette rencontre un groupe des militants de Kourach, dirigé par Komil Youssoupov, a antamé les travaux sur le développement international de la lutte ouzbèke. Quelques grands Tournois dans différentes régions de l’Ouzbékistan, dont le succès était étonnant, ont été organisés et mis en oeuvre par ce groupe. De milliers de lutteurs de tous les coins du pays ont voulu prendre part aux compétitions. De millions d’admirateurs ont comblé les stades dans tout le pays, pour admirer la lutte de leurs propres yeux.

L’activité des militants de Kourach ne se bornait pas aux frontières de l’Ouzbékistan. A compter de 1992 ils avaient organisé quelques présentations de la lutte ouzbèke aux forums représentatifs du sport en Corée du Sud, au Canada, au Japon, en Inde, aux Etats-Unis, au Monaco, et en Russie. Le résultat de tous ces effort fut, qu’au mois de septembre 1998 à Tachkent, (la capitale de l’Ouzbékistan) les représentants de 28 pays d’Europe, d’Asie et d’Amérique ont posé la première pierre de l’Association Internationale de Kourach, par abréviation AIK - organ officiel, représentant la lutte ouzbèke sur l’arène mondiale. Lors du Premier Congrès Constituant on avait élu l’organ dirigeant de l’AIK - Comité Exécutif, qui se compose de 17 membres. Tous les membres du Comité Exécutif sont connus dans le domaine du sport, ce sont les gens respectables qui représentent les différents pays comme : le Japon, la Hollande, la Russie, la Pologne, la Turquie, et autres. Les participants aux Congrès ont unanimement voté pour l’élection au poste du Président Honoraire de l’Association Internationale de Kourach le Président de la République d’Ouzbékistan Islam Karimov, principal militant du mouvement de Kourach international. Komil Youssoupov - auteur des Règles Internationales de Kourach, a été élu au poste du Président de l’AIK. A part cela, le Congrès de l’Association Internationale de Kourach a ratifié unanimement les règles, élaborées par Komil Youssoupov, en qualité des Règles Internationales de Kourach.

En même temps avec le Congrès Constituant de l’AIK un événement grandiose avait lieu à Tachkent. Les sportifs et les specialistes de la lutte venus de trente pays du monde s’étaient réunis pour prendre part au premier Tournois international de Kourach, qui devait passer dans la capitale de l’Ouzbékistan. Le Tournois a attiré beaucoup d’attention. Le stade ouvert à Tachkent, pouvant acceuillir 30 mille de speclateurs, a été comblé. De millions de téléspectateurs de l’Ouzbékistan, et ceux qui étaient hors du pays, regardaient les compétitions par la télé.

Le premier Tournoi international au prix du Président de l’Ouzbékistan a eu du succès. Le stade « Jar » à 30 mille de places n’a pas pu acceuillir tous les amateurs du Kourach. Le vainqueur du Tournois, le lutteur turc connu Salim Tatarogli a avoué, qu’en judo il luttait toujours dans les salles, les stades fermés où le nombre de spectateurs ne contient que 2 - 3 mille. Mais dans le cas du stade de Tachkent il a été étonné de voir le grand stade, comblé des admirateurs de Kourach. Dans les autres types de sport c’est impossible, - a souligné Tatar ogli, - seulement en Kourach !

Debut mai 1999 Tachkent fut le témoin d’un événement historique - Premier Championnat du Monde de Kourach. C’est pour la première fois dans toute l’histoire de l’Ouzbékistan, que le pays acceuille une telle prestigieuse compétition dans le monde du sport, qui est le Championnat du Monde. Le plus important est que ce Championnant concernait la lutte nationale ouzbèke - Kourach.

Le Premier Championnat du Monde de Kourach a rassemblé les lutteurs de plus de 50 pay de 5 différents continents - d’Europe, d’Asie, d’Amérique du Nord et d’Amérique du Sud. Pour le sport, c’est vraiment un nombre sans précis des Etats - participants au premier Championnat du Monde. La cause d’un tel succès est évidente. C’est seulement un sport unique à des anciennes racines, à une direction habile et perspicace, à un maintient au niveau étatique, peut atteindre un tel résultat sensible dans une brève periode. Le Président de l’Ouzbékistan, Président Honoraire de l’AIK Islam Karimov, en inaugurant le Championnat du monde, a souligné, que le Kourach Ouzbèk comprend en lui tous les traits propres à l’esprit et au caractère du peuple Ouzbek - la vaillance, la bravoure, la miséricorde vis-à-vis de l’adversaire, la justice, l’honnêteté et l’humanism.

Les stades comblés dans la capitale ouzbèke sont devenus les témoins d’un spectacle vraiment captivant. De centaines de lutteurs de plus de 50 pays du monde contestaient le droit de devenir les meilleurs, les plus forts au monde de Kourach. Les compétitions passaient en trois catégories de poids - 73, 90 kg et en catégorie absolue. La lutte était tendue et passionnante. C’est bien symbolique que les vainqueurs de toutes les trois catégories étaient les lutteurs Ouzbeks.

Aujourd’hui, Kourach est reconnu partout dans le monde - de la Bolivie, le Canada, les Etats-Unis, la République de l’Afrique du Sud jusqu’à la Hollande, la Turquie, la Russie et le Japon. Au moment actuel l’AIK unifie les quatre Fédérations Continentales et presque 40 Fédérations Nationales de Kourach en Asie, en Europe, en Amérique et en Afrique. Le même nombre des pays veut adhérer à l’AIK, actuellement ces pays mettent en oeuvre le processus d’enregistrement. Les Chefs de l’AIK ont établi des relations amicales et d’affaires avec les représentants de plus de 70 pays du monde. De cette façon on pourra bientôt dire quelle est la croissance du nombre des membres de l’AIK.

Tous les événements de Kourach ont lieu d’après le Calendrier de l’Association, spécialement établi. L’AIK a déjà organisé et mis en oeuvre les premiers Championnats d’Asie et d’Europe en Kourach. Les Primautés Continentales et du monde sont organisées annuellement.

Grâce à la technique appliquée, et aux règle de Kourach, Kourach est accessible non seulement aux sportifs de deux sexes mais aussi de tout âge. Le lutteur le plus agé de Kourach a plus de 90 ans, mais, malgré son âge iavancé il ne veux pas encore quitter le sport. Contrairement, il veut participer, même s’il ne gagne pas, aux tournois pour les vétérans. Les tournois pour les vétérans en Kourach - c’est une bonne tradition en Ouzbekistan, elle vient de l’antiquité. Les Ouzbeks possèdent un proverbe, dont le sens et que le Kourach ne choisit pas l’âge. Donc, toute personne, indépendamment de son âge, peut sortir sur le tapis pour lutter.

Kourach - une des luttes les plus anciennes. Mais c’est seulement en 1998 qu’il a commencé son chemin sur l’arène mondiale. Le chemin qui ne sera pas ni facile, ni court. Dès le début l’objectif prioritaire de ce chemin a été fixé. C’est de rendre le Kourach Ouzbèk le sport international, en l’intégrant au programme des Jeux Olympiques.

Le Monde de Kourach etait et sera toujours ouvert pour tout le monde.

Bienvenus dans le Monde de Kourach !

Quartier Général de l’Association Internationale de Kourach
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Adresse : 70 A, rue Ousman Youssoupov
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